banniere saint leonard

Bulletin de Connaissance et Sauvegarde

François-Emile Massoulard (1813-1834)médecin, propriétaire, maire de Saint-Léonard et bibliophile Clin d'œil en images : le kiosque à musique De quelques aspects "sociaux" dans le milieu ouvrier de Saint-Léonard, principalement au XVIIIè siècle par B. Bernaben. Petite histoire de la poste à Saint-Léonard par M. Deroin Les poêliers de Villedieu à Saint-Léonard-de-Noblat par Martine Tandeau de Marsac Cas intéressants d'anomalies de l'état civil par M. Chevallier Ailleurs : l'impactite de Rochechouart par B. Mouthier

Par : Bernard BERNABEN, Michel DEROIN, Martine TANDEAU DE MARSAC,Michel CHEVALLIER,Bernard MOUTHIER,2017, Edition numéro : Bull, 60 p.

Promenade dans le Canton de Saint Léonard de Noblat

Jean-Baptiste Boudeau (1881-1959), épicier-photographe, nous entraîne avec sa carriole, dans ses «tournées» pour nous faire découvrir le canton de Saint-Léonard-de-Noblat et surtout sa ville natale, Saint-Priest-Taurion. Plus de 300 clichés Son regard perspicace le pousse à saisir les personnes sur le vif sans négliger les mises en scène où pose toute la famille ou encore les ouvriers devant leur atelier, et cela entre 1900 et 1924. Grâce à Claude et Georgette Fanton, collectionneurs passionnés et adhérents de connaissance et sauvegarde de Saint-Léonard, et à leurs 319 photos choisies avec soin, le lecteur se promène dans la vie quotidienne des campagnes et des bourgs ruraux traversés. Ses documents pour la plupart inédits, n'ayant pas fait l'objet de tirages de cartes postales, aideront chacun à compléter ses propres albums et livres d'histoire d'un temps révolu, préparant les changements de ce dernier siècle et des années à venir.

Par : Claude Fanton,2016, Prix : 30 Euros, 184 p.

Saint-Léonard de Noblat

Histoires d'une ville

La vocation de l'association Connaissance et Sauvegarde de Saint-Léonard, fondée en 1980, est de faire des recherches sur l'histoire de la ville de Saint-Léonard de Noblat, du territoire et de ses habitants, et, sur la diffusion du culte voué en Europe à saint léonard du Limousin. A l'occasion de la présentation de la maquette du centre ville au 1/200è, plus de 30 articles nouveaux ou repris du bulletin de CSSL parlent de la ville de Saint-Léonard des origines à nos jours. Le lecteur part à la découverte de la fondation de la cité médiévale, des remparts, du bâti urbain, de l'histoire des maisons, des bâtiments civils ou religieux pour la plupart disparus. les illustrations ont été choisi avec soin, et beaucoup sont inédites. Les auteurs d'horizons divrs sont tous passionnés par l'histoire de la cité des Miaulétous. A travers cet ouvrage de 350 pages (nb et couleur) ont fait un voyage dans le temps et dans l'histoire de nos racines

Par : plusieurs auteurs ,2011, Prix : 28 Euros, 350 p.

Les Moulins à Papier (déstockage éditeur)

Autour de Saint-Léonard-de-Noblat

Ce livre retrace cinq siècles de l'histoire fabuleuse des moulins à papier de Saint-Léonard, de Bujaleuf, et de leurs papetiers, dont la mémoire perdure dans le dernier moulin en activité de la région, le Moulin du Got. Dès la fin de la guerre de Cent ans l'activité des moulins relance la production artisanale et les échanges commerciaux à Saint-Léonard-de-Noblat. Aux côtés des tanneries, les papeteries s'installent sur la Vienne et ses affluents, le Tard et la Maulde, faisant de la Cité Médiévale le premier centre limousin de production de papier de chiffon "carré fin" très prisé des imprimeurs parisiens. Ces 29 récits décrivent à grands traits les hauts et les bas d'une activité économique primordiale. Elles disent aussi la vie des hommmes et des femmes qui ont écrit, par leur travail, les lettres de noblesse des savoir-faire papetiers.

Par : Martine TANDEAU de MARSAC,2010, Edition numéro : 978-, Prix : 5.00 Euros, 112 p.

Maquette de la Collégiale de Saint-Léonard

Maquette en vente au local de l'association réalisée sur du papier du moulin du Got.

2007, Prix : 15 Euros, 4 p.

Nouvelles Paysannes & Souvenirs d'Enfance

De Saint-Léonard-de-Noblat à Montparnasse

Dans les années trente, paraissent dans les Œuvres libres deux fortes nouvelles paysannes : Didi et Village. Elles sont signées " Existence ", rien de plus… " Enigmatique Existence ", dira Michel Ragon que ravissent la fraîcheur et l'humour de cette bergère limousine autodidacte. On savait qu'elle était " montée " à Paris où elle devint modèle pour les peintres et peintre elle-même… En découvrant qu'Existence avait nom Germaine Coupet, en situant les lieux de son enfance autour de Saint-Léonard-de-Noblat, en regardant à travers photographies et peintures son beau visage se dessiner après tout ce temps, il semble que son œuvre se soit soudain colorisée. Et aujourd'hui viennent s'ajouter à ses deux nouvelles les inédits et précieux Souvenirs d'enfance de Céline, sa sœur cadette. D'un récit à l'autre, leurs voix se répondent, se complètent, se transforment en un rare et vivant témoignage ethnologique sur un Limousin disparu. Domestiques dès leur plus jeune âge, autour de 1900, les deux sœurs auront suivi un cheminement aussi imprévisible que singulier, depuis la terre natale jusqu'aux milieux artistiques parisiens - et parallèlement aux mutations diverses et plus ou moins rapides selon les lieux de la société française des débuts du XXème siècle. Cet ouvrage est illustré de quelques peintures et dessins d'Existence, l'ensemble des ses œuvres graphiques connues devant faire l'objet d'une future exposition et d'un catalogue illustré.

Par : Germaine et Céline Coupet,2006, Prix : 27 Euros, 333 p.

La mine de tungstène de Puy les Vignes

"des anciens de Saint-Léonard témoignent ! "

Bernard Mouthier, un géologue d'exploitation minière, nous fait revivre l'aventure de cette mine perdue au coeur du Limousin. cette mine isolée, maintenant abandonnée, était célèbre par le métal tungstène tiré de son minerai, le wolfram. Grâce à ce tungstène utilisé pour les aciers spéciaux, Puy-les-Vignes a contribué à l'expansion industrielle de la France. L'auteur dont les origines familiales sont à Saint-Léonard-de-Noblat, n'a pas oublié ces 200 mineurs qui sont à l'origine de sa passion. Il raconte l'histoire de cette exploitation minière, son développement d'avant-guerre, l'occupation, ses années difficiles à la libération, ses périodes d'euphorie et de doute jusqu'à la fermeture définitive en 1957. Depuis c'est la gestion environnementale de "l'après-mine" qui nous concernre. Les techniques d'exploitation et de traitement du wolfram sont illustrées, l'économie et la gestion de la Société des Mines de Puy-les-Vignes sont étudiées. Avec un volet géologique qui met l'accent sur les particularités originales de ce gisement unique en son genre, (une pipe bréchique à quartz et sulfures, exploitée jusqu'à 300 m de profondeur), cet ouvrage fait le point sur ce site industriel et naturel du patrimoine limousin.

Par : Bernard Mouthier,2005, Edition numéro : 2, Prix : 25 Euros, 238 p.

Saint Léonard du Limousin : sa vie son culte

(Traduction en langue allemande disponible)

Publication en association avec la Confrérie de Saint-Léonard sur la vie et le culte de saint Léonard à travers l'Europe.

Par : Connaissance et Sauvegarde - Confrérie de Saint-Léonard,2005, Prix : 8 Euros, 36 p.

Il était une fois Saint-Léonard et son canton -1860-1960

"le grand mérite de ce livre c'est de rassembler ici des documents qui s'échelonnent sur près de quatre-vingts ans. On voit changer Saint-Léonard. Chacun de ces clichets mériterait un récit, puisqu'ils sont ce qui nous restera de la vie d'avant. Puisse ce livre faire comprendre que les images du passé, que les images de "famille", sont devenues pour nous un patrimoine collectif qu'on n'a "pas le droit" de conserver caché, auquel il convient d'accorder attention et passion." M.C.KIENER

Par : M. Kiener, M. Tandeau de Marsac,2003, Prix : 30 Euros, 160 p.

Saint Léonard et les chemins de l'Europe XIème - XVIIIème

Ce catalogue de l'exposition de 1994 comporte des notices sur tous les objets et documents exposés (20 pages) et une liste de tous les lieux de culte dédiés à saint Léonard en Europe (10 pages) avec une cartographie exhaustive de ces lieux.

1994, Prix : 5 Euros, 0 p.

Saint Léonard de Noblat un culte, une ville un canton

Cahier de l'inventaire 13

Parti des bords de la Vienne, le culte de saint Léonard, patron des prisonniers, a traversé l'Europe où il a suscité depuis le XIIème siècle de nombreuses représentations peintes ou sculptées. Sur place ce même culte a fortement contribué à la formation d'un patrimoine architectural très attachant. C'est d'abord la collégiale, témoin et jalon prestigieux de l'art roman mais aussi d'autres édifices environnants, anciens prieurés ou églises paroissiales plus modestes mais touchantes dans leur simplicité. La ville elle-même de Saint-Léonard-de-Noblat offre encore un ensemble remarquable de maisons anciennes en pierre et pan de bois reconstruites pour la plupart au XVIIème et XVIIIème siècles avec d'étonnants escaliers à balustres ou à rampe en fer forgé. Dans les campagnes à l'entour, on retrouve le Limousin traditionnel, ses châteaux, ses villages, ses activités industrielles, aspect moins connu mais pourtant fondamental de la vie régionale.

Par : Colette Chabrely, Paul-Edouard Robinne , Martine Tandeau de Marsac,1988, 132 p.

Jadis Saint-Léonard Tome1

(cartes postales anciennes )

Jadis Saint-Léonard-de-Noblat A travers une série de cartes postales de la fin du 19e jusqu'à 1914 on découvre le visage ancien de Saint-Léonard. " Dans cette promenade certains retrouveront de vieux souvenirs, d'autres fixeront dans leur mémoire les visages multiples du Saint-Léonard de leurs ancêtres. D'autres enfin, par ces témoins silencieux d'un passé récent, apprendront à mieux connaître leur cité, pour mieux la mettre en valeur. "

1981, Prix : 2 Euros, 15 p.

Francis Chigot Maître verrier

Catalogue de l'exposition de 1980 sur Francis Chigot Maître Verrier

La famille CHIGOT tire son nom du village de Chigot sur la commune de Saint-Léonard, et, aussi loin que l'on puisse remonter (XVIe siècle ) tous les ancêtres de Francis CHIGOT, artisans tailleurs d'habits ou de pierre, sont nés à Saint-Léonard. Lui est né en 1879 à Limoges. Il y fait ses études, d'abord au lycée Gay Lussac, puis à l'école nationale des Arts Décoratifs où il prend conscience de ses capacités créatrices et s'oriente vers le vitrail. Il sort de l'école avec le grand prix, et se rend à Paris parfaire sa formation à l'école nationale des Arts Décoratifs et à l'académie Julian. Ses études secondaires lui ont laissé le goût de la poésie : Verlaine, Beaudelaire, Mallarmé, Rimbaud. Son séjour à Paris lui a donné l'amour de la musique. Debussy, qui fréquente les peintres sur verre inspirera l'une des ses œuvres : " Jardin sous la pluie ". Il revient à Limoges en 1903 au décès de son père, pour reprendre la direction de l'entreprise familiale de peinture et décoration. Il cuit ses premiers vitraux dans le four de la cuisinière, puis fonde à 28 ans en 1907, son premier atelier. Il épouse en 1909, Elina Coursaget , ils auront 5 enfants. Il travaille pour des demeures privées et des édifices publics ; ses thèmes sont alors empruntés au monde végétal et animal, et ses œuvres s'inscrivent dans le mouvement Art Nouveau. Il expose au Salon d'Automne, au Salon des Artistes Décorateurs, au musé Galliera. Mobilisé en 1914, il se bat sur l'Yser, puis est versé dans la territoriale pour raisons de santé, et reprend bientôt son travail. En 1916, c'est la première rencontre avec le service des monuments historiques, d'abord pour des travaux de restauration, puis pour la création de nouveaux vitraux destinés aux églises reconstruites du Nord et du Nord Est de la France. Dès lors, Francis Chigot travaille à la fois pour les bâtiments publics et les édifices religieux. De nombreuses récompenses jalonnent son parcours, dont le Grand Prix à l'exposition internationale des Arts Décoratifs Modernes de Paris en 1925. Le travail pour les édifices religieux amène l'atelier à une notoriété internationale. On retrouve des vitraux Chigot à Montréal, dès 1932, aux Etats-Unis, à San Salvador, en Haïti, à Madras, au Maroc, en Algérie. Dans la métropole 90% du chiffre d'affaire est réalisé avec les Monuments Historiques, tant pour la création ( églises d'Oradour sur Glane et de Conques ) que pour la restauration des verrières de grandes cathédrales : Poitiers, Bourges, Clermont, Moulins. Jusqu'à sa mort en 1960, Francis CHIGOT conserve le dynamisme de ses débuts. De 1953 à 1957, il entreprend encore cinq voyages aux Etats-Unis et au Canada pour nouer des contacts, juger de l'avancement des chantiers, prononcer des conférences et participer à des émissions. De l'artiste, il a eu l'intuition, le goût des couleurs, la sensibilité aux courants successifs de son époque. De l'artisan surtout, il eut la ténacité, l'application tranquille, le souci du détail, le sens de l'œuvre la volonté d'aboutir qu'il savait communiquer autour de lui. De son vivant il eut la joie de voir une rétrospective de son œuvre en 1949 à Limoges. Il reçut la légion d'honneur en 1955. De nos jours encore, des expositions rappellent son rôle comme rénovateur de l'art du vitrail en France au XXe siècle : à Limoges en 1980, à Arras en 1989, à Saint-Léonard et à Limoges en 1998. En 1960, les ouvriers de son atelier ont fondé une coopérative ouvrière : " l'Atelier du Vitrail " qui poursuit toujours son œuvre, aujourd'hui à Limoges. MTM

30 p.

Conception et réalisation : E.T.